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dc.contributor.authorMulama, Hillary Shitambasi
dc.date.accessioned2017-05-15T09:13:29Z
dc.date.available2017-05-15T09:13:29Z
dc.date.issued2016-11
dc.identifier.urihttp://ir-library.ku.ac.ke/handle/123456789/17570
dc.descriptionThèse soumise au département des langues étrangères de l’école des sciences humaines et sociales de l’Université Kenyatta comme exigence pour l’obtention du diplôme de doctorat. Novembre 2016en_US
dc.description.abstractPlusieurs recherches montrent qu‟actuellement l‟enseignement du Français Langue Etrangère (FLE) continue à marginaliser la prononciation malgré les difficultés qui abondent chez les apprenants à l‟ égard de cette discipline. Depuis dix ans, le Conseil National d‟Examens au Kenyan (KNEC en anglais) dans ses rapports annuels portant sur les examens de la fin du cycle secondaire (KCSE), a constamment signalé des difficultés de prononciation chez les candidats aux examens nationaux oraux du français. C‟est ce contexte qui a suscité l‟intérêt de la présente étude à la problématique de la prononciation chez les apprenants de FLE à l‟école secondaire au Kenya. L‟étude a été menée dans trente écoles secondaires kenyanes, systématiquement choisies dans les Comtés de Nairobi et Bungoma. Ainsi, notre corpus d‟analyse a compris les enregistrementsd‟exposés en français par 90 apprenants de français en quatrième année en 2015, trois séries de manuels et les cassettes-audio connexes utilisés pour l‟enseignement de françaisà l‟école secondaire au Kenya aussi bien que les réponses de 30 enseignants de français ayant répondu à notre questionnaire. Lesdits enregistrements ont été analysés selon le cadre de l‟Analyse de l‟Erreur alors que les ressources pédagogiques ont été soumises à une analyse phonétique et prosodique. Les données en découlant ont été présentées sous forme des fréquences et pourcentages, et par moyen des tableaux et graphiques. Nous avons recouru aux tests statistiques Chi-square et Ttest à l‟aide du programmeSPSSpour la vérification des hypothèses de l‟étude. En général, l‟étude a constaté que la majeure partie des difficultés en prononciation chez les apprenants provenaient des sources intra-linguales. Il a également émergé que les ressources pédagogiques analysées étaient déficitaires mais améliorables. Enfin, nous avons constaté qu‟il parait que les principaux défis entravant la didactique de la prononciation comprenaient l‟inadéquation des ressources pédagogiques, l‟incompétence des enseignants en la discipline aussi que l‟insuffisance de temps pour enseigner la matière. Face à ces défis, nous avons recommandé la révision des ressources pédagogiques actuellement utilisées, le renforcement des capacités des enseignants quant à la phonétique du français et à sa didactique et enfin, l‟augmentation des heures imparties à l‟enseignement du français à l‟école secondaire au pays. Nous espérons que les résultats et recommandations de cette étude seront utiles aux différentes personnes et institutions impliquées dans la didactique du français au Kenya surtout les apprenants et les enseignants de la matière, les formateurs des enseignants, les décideurs politiques et les chercheurs dans ce domaine.en_US
dc.language.isoFrenchen_US
dc.publisherKenyatta Universityen_US
dc.titleDifficultés liées à la prononciation du français au Kenya : le cas des apprenants des écoles secondaires des comtés de Nairobi et Bungomaen_US
dc.typeThesisen_US


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